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Archive for the ‘La presse en parle’ Category

Quatre ans après son agression, Nouredine Rachedi est bien décidé à obtenir justice. Son procès en appel est prévu mardi 12 juin dès 14 h à la cour d’appel de Versailles, en région parisienne.

Tabassé dans la nuit du 24 au 25 juillet 2008 à Guyancourt, dans les Yvelines, le trentenaire avait alors porté plainte contre ses deux agresseurs, des militants de l’extrême droite qui ont été ensuite inculpés pour « violence en réunion à raison de l’appartenance religieuse ».

A l’issue de leur procès qui s’est tenu le 31 janvier dernier, ils ont été finalement relaxés « au bénéfice du doute » le 14 février.

Le parquet avait décidé de faire appel de ce verdict bien trop clément. M. Rachedi espère, cette fois, que son statut de victime lui soit reconnu et que les peines de ses agresseurs soient exemplaires pour lancer un signal fort dans la lutte contre l’islamophobie en France.

Source : Saphirnews

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‘‘Le bénéfice du doute” pour les agresseurs de Nouredine Rachedi. Le jugement est tombé le 14 février dernier. Kevin Lamadieu et Romain Blandin, jugés pour “violence en réunion à raison de l’appartenance religieuse” ont été relaxés au bénéfice du doute.

Terrible jugement pour leur victime, Nouredine Rachedi qui a eu le malheur de croiser leur route dans la nuit du 24 juillet 2008. Ces deux jeunes hommes, proches des groupuscules d’extrême droite – Kevin est même considéré comme dangereux par les services de police, à cause de multiples agressions dont il est l’auteur et pour lesquels il a déjà été maintes fois condamné –, nient avoir battu violemment Nouredine “parce qu’il est musulman”. Pourtant, ils ont été identifiés par leur victime dès les premières semaines de l’enquête. Aujourd’hui, Nouredine se demande s’il ira en appel. “Ces trois ans et demi m’ont fait beaucoup de mal. Si je vais en appel et que le jugement est confirmé, je ne sais pas si j’arriverai à m’en remettre”, avoue-t-il.

Difficile de se reconstruire après une telle agression, et encore plus lorsque son statut de victime n’est pas reconnu. “Je ne veux pas que mon histoire soit instrumentalisée et alimente les discours haineux. Je suis une victime, donc je porte plainte et je m’en remets à la justice de mon pays.”

Hélas, ce type de jugement donne du grain à moudre aux extrémistes de tous bords, les uns se sentant légitimés dans leur islamophobie et les autres, confortés dans l’idée que la France est raciste. N. L.

Source : Le Courrier de l’Atlas

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Mardi, après plus de trois ans d’attente, le tribunal correctionnel de Versailles à prononcé la relaxe pour les deux agresseurs présumés de Noureddine Rachedi. Malgré un dossier très solide, le parquet a décidé de relâcher les deux prévenus « au bénéfice du doute ».

Dans la nuit du 24 au 25 juillet 2008 à Guyancourt (Yvelines), M. Rachedi avait été lynché à cause de son appartenance à l’islam. Ce dernier a fait entendre qu’il ferait certainement appel si le procureur ne l’a pas fait avant lui.

Source : Le Courrier de l’Atlas

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Sur StreetPress Nouredine Rachedi est «abasourdi» après que le tribunal de Versailles ait relaxé les 2 «nationalistes» suspectés de l’avoir tabasser à l’été 2008. Le jeune homme compte faire appel «dès qu’il aura réalisé ce qui lui arrive.»

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Nouredine Rachedi, le jour du procès

Mardi 14 février, le tribunal de Versailles a relaxé Kevin Lamadieu et Romain Blandin, les deux agresseurs présumés de Nouredine Rachedi, victime d’un passage à tabac pendant l’été 2008. Joint par StreetPress quelques minutes après le verdict, Nouredine Rachedi a fait part de son incompréhension:

« Je suis choqué. Abasourdi complet. Compte tenu du dossier je pensais au moins que le premier que j’avais identifié … N’importe quel observateur l’aurait condamné ! »

N’importe quel observateur l’aurait condamné !

Agression raciste Le 25 juillet 2008 vers 00h50 Nouredine Rachedi avait été arrêté par deux hommes dans un parc à Guyancourt (Yvelines), alors qu’il rentrait à son domicile. Les deux hommes lui avaient demandé « s’il était arabe » et ce qu’il pensait « des événements en ex-Yougoslavie » avant de le passer à tabac. La ratonnade avait entraîné 21 jours d’incapacité totale de travail pour le statisticien de 34 ans.

Quelques jours après l’agression, Nouredine Rachedi reconnait Kevin Lamadieu parmi les photos d’individus dangereux que lui tend la police. Au moment de son interpellation, la police découvre chez le suspect de 22 ans, passé par le GUD , un portrait d’Hitler et des photos du jeune homme en train de faire le salut nazi. 8 mois après, grâce à des recoupements téléphoniques, ils découvrent qu’il était avec Romain Blandin le soir de l’agression. Nouredine Rachedi reconnaît le deuxième suspect comme son autre agresseur.

Appel « On n’a pas encore le motif de leur délibération, nous n’avons pas reçu le jugement », explique l’avocate de M. Rachedi Nawel Gafsia qui a pris acte de la décision de la présidente du tribunal de relaxer les suspects. « Elle a du penser qu’il y avait un doute tout simplement. »

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Nouredine après son agression

Nouredine Rachedi donne lui sa vision du verdict:

« On est dans un pays gangréné par l’islamophobie. »

Le jeune homme qui expliquait à StreetPress être devenu depuis son agression « hypersensible sur les questions de racisme » envisage de faire appel:

« Tout le monde me dit de le faire mais pour le moment je ne réalise même pas. J’ai 10 jours pour faire appel, je le ferai quand j’aurai réalisé ce qui arrive. »

Joint par StreetPress Pascal Fournier, l’avocat de Romain Blandin, n’est pas surpris par le verdict:

« Concernant mon client, c’était la décision que j’attendais. La reconnaissance avait été tardive et par formelle du tout. »

Source : StreetPress

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Sur StreetPress Nouredine Rachedi explique que « tous ces procès de victimisation » ont été le plus difficile à surmonter après son tabassage. « Ce n’est pas évident de dire qu’on est victime parce que musulman ».

Nouredine Rachedi, 34 ans, s’est fait violemment tabassé en 2008 à Guyancourt dans les Yvelines. Ce diplômé d’un DESS de statisticien, cheveux bruns et yeux marron à la silhouette fine, se bat depuis plus de trois ans pour faire reconnaître le caractère raciste de son agression.

« Tu es musulman ? » Dans la nuit du 24 au 25 juillet, vers 00H50, Nouredine rentre chez lui lorsqu’il est stoppé par deux jeunes hommes en traversant un parc. Ils lui demandent une cigarette, puis s’il est musulman. S’en suit un passage à tabac en règle qui lui vaut 21 jours d’incapacité totale de travail.

« Je dépose plainte, le parquet décide d’instruire sur le mobile qualificatif ‘’violences volontaires aggravées en groupe’’ mais rien sur le caractère raciste. Il a fallu batailler au niveau du procureur de la République pour requalifier la plainte en raison de l’appartenance à une religion réelle ou supposée’ » explique Nouredine joint par StreetPress.

Deux semaines après les faits, il reconnaît Kevin Lamadieu sans hésitation parmi les 90 photos que lui présente la police. Romain Blandin, lui, n’est identifié que huit mois plus tard.
Islamophobie

Après une longue instruction, le procès se tient à Versailles mardi 31 janvier. Nouredine, arrive accompagné de sa sœur et d’amis. L’un d’eux, Gamal, estime qu’« il y a une dérive un peu trop importante de ce qu’on appelle l’islamophobie, l’arabophobie ». La présidente du tribunal insiste : « l’objet du procès est de savoir si quelqu’un a été tabassé pour des raisons racistes ». Depuis son agression Nouredine se dit « hypersensible sur les questions de racisme »:

« Je prends deux exemples. Celui de l’affaire de Marwa Sherbini en Allemagne, victime d’un assassinat islamophobe un an après mon agression. Ça m’a traumatisé au point de ne penser qu’à cela alors que j’essayais déjà d’évacuer ma propre agression. Et en 2010 Saïd Bourarach qui pour des raisons raciales aussi, a été roué de coups, assassiné et dont le corps a été jeté dans le canal de l’Ourcq, ça aurait pu être moi et compte tenu de mon agression, j’aurais vraiment pu y passer… »

Skinheads

Les prévenus nient formellement les faits. Ils se « fréquentent », mais aucun ne se souvient précisément de ce qu’il faisait la soirée du 24 juillet.

Kevin, 22 ans, cheveux très courts et veste noire, est plombier. « Une chose est sûre, ça va faire 4 ans que ma vie a été pourrie, il se trompe de personne » fanfaronne t-il. Il est connu des services de police pour son appartenance à des groupuscules d’extrême-droite depuis ses 15 ans. Militant au GUD, il a déjà été condamné à plusieurs reprises et reconnu comme « dangereux » par l’expertise psychiatrique. «Je suis nationaliste », revendique-t-il, mais se défend : « Je suis ni raciste, ni homophobe, ni même antisémite ». Pourtant, à son domicile, la police découvre la panoplie du parfait nazi (portrait d’Hitler, livres fascistes, photos en tenue de nazi avec des amis…). Il est aussi fiché par les RG, un point commun avec Romain, 24 ans. Étudiant en 5ème année d’histoire, cheveux longs et jean noir, il modère son engagement auprès de l’extrême droite, il est juste « gothique ».


Nouredine après son agression

Victime

Assis sur leur chaise, les mains croisés nerveusement, Kevin et Romain semblent tendus. L’autre avocat de Nouredine, Maître Nawel Gafsia, demande plus de 70.000 euros de dommages et intérêts, en soulignant que « le fait qu’il soit tabassé alors qu’il est musulman est le plus traumatisant ». A entendre Nouredine on ne peut que lui donner raison:

« J’ai beaucoup été blessé par tous ces procès de victimisation. Ce n’est pas évident de dire qu’on est victime parce que musulman, alors que dans l’esprit de beaucoup on est coupable parce qu’on est musulman. ‘’Tu fais ta victime, tu fais ta victime’’, mais j’ai envie de dire je suis victime ! J’ai ressenti ça à mon travail, de la part d’amis que je connaissais depuis longtemps… Je peux comprendre qu’on est dans une société où le musulman n’est pas bien vu, mais j’attends de mes concitoyens qu’ils aient un minimum de lucidité. Beaucoup en ont heureusement et m’ont aidé, sinon je serais fou à l’heure actuelle ».

La procureur de la République requiert elle 18 mois de prison dont 12 avec sursis pour les deux suspects. Selon elle les prévenus n’ont pas d’alibis crédibles: « l’appartenance politique est le mobile », les « coïncidences sont troublantes » et les « imprécisions » preuves de « mauvaise foi » des prévenus.

Verdict le 14 février.

Source : StreetPress

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Le Monde.fr | 31.01.2012 à 20h29 • Mis à jour le 31.01.2012 à 20h29

Par Yves Bordenave

A priori Kevin Lamadieu, 22 ans, et Romain Blandin, 24 ans, n’ont pas grand chose en commun. Le premier, plombier de profession, porte des cheveux taillés très courts, une veste noire à bouton et revendique des convictions « nationalistes » dont il n’a pas « honte ». Le second, étudiant en histoire, arbore une longue queue de cheval, se dit volontiers « gothique » mais sans engagement politique.

Certes, ils se connaissent, mais à les entendre à la barre du tribunal correctionnel de Versailles devant lequel ils comparaissaient mardi 30 janvier pour « violence en réunion à raison de l’appartenance religieuse », ils ne se fréquentent que de manière occasionnelle. Kevin milite depuis l’âge de 15 ans dans des organisations d’extrême droite. Encarté au GUD, il ne rate pas une manifestation. Romain, lui, assure se tenir loin de tout ça.

Ils répondent tous deux d’une agression commise dans la nuit du 24 au 25 juillet 2008 à Guyancourt (Yvelines), contre Nouredine Rachedi, 34 ans. Ce soir là, peu après minuit, Nouredine rentrait chez lui. Abordé par les deux jeunes gens qui lui demandent une cigarette, il répond qu’il n’en a plus. L’un d’eux l’interroge sur son appartenance religieuse : « Tu es musulman ? » Nouredine répond que oui. L’autre enchaîne : « que penses-tu des événements en ex-Yougoslavie ? » Nouredine n’a pas le loisir de se pencher sur la question. Les deux jeunes gens le frappent au visage, le mettent à terre et le rouent de coups avant de prendre la fuite. Nouredine s’en sort avec de multiples contusions et 21 jours d’incapacité totale de travail.

Deux semaines plus tard, après qu’il eut décrit ses agresseurs aux policiers, ces derniers lui soumettent 90 photographies de jeunes gens correspondant à sa description. Nouredine n’a pas une hésitation : il désigne de suite Kevin Lamadieu. Celui-ci est connu de la police pour son appartenance à l’extrême droite. Il est considéré comme « dangereux » en raison des violences dont il s’est déjà rendu coupable et pour lesquelles il a été condamné. Interpellé, il nie. A son domicile, les policiers découvrent tout un attirail du parfait néo-nazi : portrait d’Hitler, ouvrages fascistes, photos de l’intéressé en tenue nazi bras tendu en un salut impeccable… Bref la panoplie complète des nostalgiques du troisième Reich. Pour sa défense Kevin bredouille qu’il n’est pas « raciste, ni xénophobe, ni même antisémite ». Mais il aime l’histoire. Et quoiqu’il en soit, il n’a « jamais rencontré Nouredine Rachedi ».

Même chose pour son comparse. Lui n’a pas été identifié de manière aussi formelle. Nouredine ne l’a désigné que huit mois après l’agression. C’est l’enquête qui a permis de rapprocher les deux prévenus et l’examen de leur téléphonie qui a pu établir que le soir des faits, ils étaient probablement ensemble. A l’instar de son copain, Romain nie les accusations proférées contre lui.

Ces dénégations n’ont pas convaincu le parquet. Si, comme l’a expliqué la présidente du tribunal, Anne Demortière, l’objet de ce procès était d’examiner si oui ou non, les deux prévenus ont commis l’agression dont ils sont soupçonnés, la représentante du ministère public est convaincue que « leur appartenance politique constitue le mobile de cette violence ». Elle a requis 18 mois de prison dont 12 avec sursis contre les deux suspects. Jugement le 14 février.

Yves Bordenave

Source :  Le Monde

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Agressé parce que musulman. Nouredine Rachedi s’en souviendra toujours. Le trentenaire s’était fait rouer de coups en juillet 2008 dans un parc public par deux jeunes hommes se présentant comme des « nazis » à Guyancourt, dans les Yvelines, après que les agresseurs lui ont demandé s’il était musulman. Trois ans après les faits, le procès aura enfin lieu mardi 31 janvier. M. Rachedi revient sur cet épisode douloureux et malgré sa méfiance envers les institutions judiciaires, il espère bien récolter les fruits de sa bataille menée jusqu’à présent.

Nouredine Rachedi après son agression en août 2008.

Le caractère islamophobe de la violente agression contre Nouredine Rachedi n’est plus à démontrer. Plus de trois ans après les faits, le procès se tiendra enfin à la 8e chambre correctionnelle du Tribunal de grande instance de Versailles mardi 31 janvier.

La victime espère que la justice saura rendre un verdict exemplaire afin de rappeler aux prévenus et à la société que l’islamophobie n’est pas une opinion mais un délit. Epaulé par le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) et la Ligue des droits de l’homme (LDH) qui se sont constitués partie civile, M. Rachedi va devoir affronter à nouveau ses agresseurs – qui nient à ce jour les faits, selon nos sources – et se remémorer cette nuit du 24 au 25 juillet 2008, dont il se souviendra toute sa vie.

 

Une agression aux circonstances aggravantes

C’était à son retour vers son domicile à Guyancourt, dans les Yvelines, ce soir-là, qu’il fait la malheureuse rencontre avec ses agresseurs dans un parc public. Selon M. Rachedi, deux jeunes inconnus de type européen l’arrêtent pour lui demander une cigarette. L’un d’entre eux lui demande d’abord s’il est musulman, ce à quoi il répond affirmativement. On lui demande ensuite depuis combien de temps il est en France, ce à quoi il répond qu’il y est né et qu’il y a toujours vécu.

C’est là qu’ils se présentent à M. Rachedi comme des « nazis » et qu’ils lui demandent ensuite leur avis de l’ex-Yougoslavie. Une question saugrenue à première vue mais qui est posée quatre jours après l’arrestation le 21 juillet, à Belgrade, de Radovan Karadzic, responsable du meurtre de milliers de Musulmans en Bosnie entre 1991 et 1995. Le ton est monté et s’ensuit le passage à tabac du chargé d’études statistiques : coups de poing, coups de pied sur tout le corps et la tête. Bilan : hématomes, plaies au crâne, pneumothorax (décollement du poumon), qui lui valent une incapacité totale de travail (ITT) de 21 jours.

Si le premier agresseur a vite été identifié, il faudra plus d’un an pour attraper le second. Tous deux sont jeunes mais ont un passé de violences derrière eux, surtout le premier, un gros bras militant dans des mouvements d’extrême droite.

Malgré les preuves, M. Rachedi met plusieurs semaines à faire reconnaître le caractère raciste de son agression et à voir une requalification des chefs d’accusation qui n’a été possible, selon lui, qu’après « une pression médiatique exercée ». « J’aurais aimé que le parquet se rende compte par lui-même plutôt que d’avoir à donner des interviews au mois d’août 2008. Cet épisode me reste en travers de la gorge », nous déclare-t-il.

 

La lutte contre l’islamophobie institutionnelle

Accusés pour « violences aggravées en réunion en raison de l’appartenance à une religion », les deux prévenus, qui comparaissent libres, risquent jusqu’à sept ans de prison.

En théorie, car ils nient encore les faits qui leur sont reprochés. « C’est une stratégie de leur part et c’est bien joué car ils peuvent toujours compter sur l’islamophobie des institutions » et que la lutte contre ce racisme « ne fait pas partie des priorités politiques du moment », estime M. Rachedi.

Ce dernier, qui se dit « confus car confiant et méfiant » à la fois envers les institutions judiciaires à l’approche du procès, reste toutefois déterminé à plaider avec force sa cause pour exiger une peine maximale contre ses agresseurs ainsi que des indemnités pour les préjudices physiques et moraux subis, estimant avoir « perdu une certaine stabilité professionnelle et psychologique ».

Poussé par sa hiérarchie à la démission après l’agression, l’ex-chargé d’études statistiques a préféré déménager pour « changer d’environnement » et vaque depuis d’un contrat de travail à un autre. Trois ans après, M. Rachedi reste marqué par cette histoire, mais espère que son procès lui permettra de tourner une nouvelle page.

Rédigé par Hanan Ben Rhouma | Vendredi 27 Janvier 2012

Source : Saphirnews

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